
_ Une dissertation que je devrais rendre mais que je publie ici. Bonne lecture.
La civilisation, telle un rideau de pleurs, nous bande aujourd'hui les yeux et les sens face à l’accomplissement dans sa beauté la plus intégrale de l’homme moderne. Les grands bâtiments, les grandes avenues, la technologie féroce qui nous dévore et les dernières trouvailles en partant de la médecine à la génie. Mesdames et Messieurs ce monde est imaginaire, ce monde a été construit telle une pyramide par des générations et des générations, chacune sculptant une marche de plus dans cet énorme édifice qui est nos vies. Si je devrais résumer ce que je viens de dire dans un mot condensé à l’origine lointaine, cela serait sans doute : L’art, en étant une échappatoire pour l’âme et une boite à confession pour nos logiques meurtries dans le flot du matérialisme qui nous poignarde dans le cœur.
Nous naissons tous artistes et nous choisissons de ne pas le devenir. On naît libre et inspiré et puis la vie nous oriente. L’art est bien plus qu’une discipline. L’art est ce que chacun de nous refoule dans son profond intime pour des fois débouché sur des œuvres qui changeront à jamais nos destins.
Et puis vient la censure, cette idiotie politique qui viendra nous ôter nos raisons de vivre les plus fondées. La censure est un souci public, l’hypocrisie par laquelle des ignorants vêtus de leurs sourires les plus déguisés se permettent de juger le bon fondé d’une création.
Loin derrière moi une époque où la terre dansait au rythme de groupes sortis de nulle part. L’art est ce que consomment les hommes pour se consumer. L’art est le meilleur mentor que l’homme n’a et n’aura probablement jamais eu, le maître de nos confessions et l’arbitre de nos rédemptions.
Alors rien que pour cela, ma part d’humanité me tient responsable de mon silence. Jamais on ne vivra longtemps au bras d’une irresponsabilité qui aujourd’hui nous dicte nos destins. Non, l’art se doit d’être libre pour qu’on demeure libres face à l’amertume qui menace nos existences, car au fond, nos misères les plus répandues ne sont que le résultat du dégoût qui ronge nos cœurs.
Je suis libre et c’est tout ce qui m’importe, même s'il reste à définir la notion de la liberté dans un pays aussi comment-dirai-je que le nôtre ! L’art dérange, comme l’esprit libre et ouvert. La liberté des hommes est leur plus gros acquis a défaut de lâcher la terre et ses hommes pour ce moment de répit face à soi ou tout ce qui compte est de converser humblement avec son for intérieur et réaliser les étendus d’une paix qui nous unira à nous-mêmes à jamais.
La civilisation, telle un rideau de pleurs, nous bande aujourd'hui les yeux et les sens face à l’accomplissement dans sa beauté la plus intégrale de l’homme moderne. Les grands bâtiments, les grandes avenues, la technologie féroce qui nous dévore et les dernières trouvailles en partant de la médecine à la génie. Mesdames et Messieurs ce monde est imaginaire, ce monde a été construit telle une pyramide par des générations et des générations, chacune sculptant une marche de plus dans cet énorme édifice qui est nos vies. Si je devrais résumer ce que je viens de dire dans un mot condensé à l’origine lointaine, cela serait sans doute : L’art, en étant une échappatoire pour l’âme et une boite à confession pour nos logiques meurtries dans le flot du matérialisme qui nous poignarde dans le cœur.
Nous naissons tous artistes et nous choisissons de ne pas le devenir. On naît libre et inspiré et puis la vie nous oriente. L’art est bien plus qu’une discipline. L’art est ce que chacun de nous refoule dans son profond intime pour des fois débouché sur des œuvres qui changeront à jamais nos destins.
Et puis vient la censure, cette idiotie politique qui viendra nous ôter nos raisons de vivre les plus fondées. La censure est un souci public, l’hypocrisie par laquelle des ignorants vêtus de leurs sourires les plus déguisés se permettent de juger le bon fondé d’une création.
Loin derrière moi une époque où la terre dansait au rythme de groupes sortis de nulle part. L’art est ce que consomment les hommes pour se consumer. L’art est le meilleur mentor que l’homme n’a et n’aura probablement jamais eu, le maître de nos confessions et l’arbitre de nos rédemptions.
Alors rien que pour cela, ma part d’humanité me tient responsable de mon silence. Jamais on ne vivra longtemps au bras d’une irresponsabilité qui aujourd’hui nous dicte nos destins. Non, l’art se doit d’être libre pour qu’on demeure libres face à l’amertume qui menace nos existences, car au fond, nos misères les plus répandues ne sont que le résultat du dégoût qui ronge nos cœurs.
Je suis libre et c’est tout ce qui m’importe, même s'il reste à définir la notion de la liberté dans un pays aussi comment-dirai-je que le nôtre ! L’art dérange, comme l’esprit libre et ouvert. La liberté des hommes est leur plus gros acquis a défaut de lâcher la terre et ses hommes pour ce moment de répit face à soi ou tout ce qui compte est de converser humblement avec son for intérieur et réaliser les étendus d’une paix qui nous unira à nous-mêmes à jamais.
Il y en a probablement d’entre vous qui vont me reprocher
que je m’exprime d'une manière purement abstraite, d’accord, prenons ceci d’un angle concrètement
social : La puissance économique et le développement technologique que
les démocraties et les pays dont le poids et l’influence sont incontestés ont
atteints sont, contrairement à une idée reçue, la conséquence d’un rayonnement
culturel et non l’inverse. L’impact extérieur n’est lui-même que la conséquence
d’un rayonnement interne obtenu, je le répète, grâce à l’excellence du système
de l’enseignement, à l’affranchissement accordé à la liberté d’expression, au
pari sur la recherche scientifique de pointe, à la généralisation des
infrastructures culturelles assurant le service public en la matière, à la
diversité des institutions étatiques et du privé veillent à la protection et la
valorisation du patrimoine, accompagnant toutes les formes d’expression
de l’art vivant.
Tous, autant que nous sommes, sont artistes face aux misères qui plient nos existences. Nos doutes les plus enfouis ne sont que nos peurs les plus apparentes. Jamais le monde ne tournera si l’art perd ses repères. Jamais un soldat du fond de ses bottes meurtris par les souvenirs de la guerre, piétinées par la haine des grandes coures et appauvries par l’innocence des innocents, ne pourra contrer l’inspiration d’un artiste. Une idée ne s’emprisonne pas, encore moins s’étouffe au fond d’un verre d’hypocrisie sculpté par nos grandes phrases qui cachent nos promesses les plus farfelues.
Comme le disait souvent Mobydick, il n’y a pas d’art propre et d’art sale. L’art est vulgaire par nature, l’art est sauvage, l’art est spontané et rien que le réfuter est en lui-même une trahison. Il n’y a pas d’artistes et de non artistes. Tous, sommes les artistes de nos histoires. Tous, sommes au pied de la montagne de nos inspirations et tous nous finiront au sommet de nos existences. L’art est le voyage, l’art est le chemin et jamais on pourra censurer un voyageur. Jamais on pourra censurer un vagabond sans réel engagement. Nos seuls engagements se font face a nous mêmes.
Alors oui, la censure est lâche comme l’offense est l’argumentaire des faibles face aux peurs qui les rongent. Un artiste n’est artiste que quand il choque. Un artiste n’est artiste que quand il dit NON à la misère. Un artiste n’est artiste que quand il crie haut et fort ce que les gens pensent tout bas. La controverse, l’offense et puis la censure ne sont que des mots inventés pour contrer un élan commun de liberté ou il est pour une fois remercié d’être complet que de devoir jouer un rôle.
Comme le disait souvent Mobydick, il n’y a pas d’art propre et d’art sale. L’art est vulgaire par nature, l’art est sauvage, l’art est spontané et rien que le réfuter est en lui-même une trahison. Il n’y a pas d’artistes et de non artistes. Tous, sommes les artistes de nos histoires. Tous, sommes au pied de la montagne de nos inspirations et tous nous finiront au sommet de nos existences. L’art est le voyage, l’art est le chemin et jamais on pourra censurer un voyageur. Jamais on pourra censurer un vagabond sans réel engagement. Nos seuls engagements se font face a nous mêmes.
Alors oui, la censure est lâche comme l’offense est l’argumentaire des faibles face aux peurs qui les rongent. Un artiste n’est artiste que quand il choque. Un artiste n’est artiste que quand il dit NON à la misère. Un artiste n’est artiste que quand il crie haut et fort ce que les gens pensent tout bas. La controverse, l’offense et puis la censure ne sont que des mots inventés pour contrer un élan commun de liberté ou il est pour une fois remercié d’être complet que de devoir jouer un rôle.